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Mr Paul BIYA en Suisse

Mr Paul BIYA en Suisse


Mr Paul BIYA et sa famille en Suisse

   

Paul Biya s’achète finalement une Villa au 6, rue du Pradier, près du lac Léman à Genève en Suisse !
Les Camerounais, depuis près de trois décennies, sont habitués aux va-et-vient de Paul Biya entre Yaoundé et Genève en suisse où il a eu l’habitude d’installer son QG pour des raisons inconnues. On peut se demander pourquoi la Suisse et pas un autre pays, surtout qu’on sait ce dernier a fait ses études universitaires en France, un pays qu’il connaît bien et avec qui, le Cameroun entretiendrait depuis peu, selon son nouvel ambassadeur Bruno Gain, des relations bilatérales apaisées.

Paul Biya en famille dans un bois sur la route de Sauverny à Versoix près de Genève en Suisse.

Les va-et-vient de Mr Biya sont sans conséquences sur le bien-être des populations et l’activité économique dans la Cité capitale Yaoundé. On se souvient encore de cet enseignant nommé Roland Fube Fonwi Tita qui fût interpellé, molesté puis écroué à la prison centrale de Kondengui le 30 Janvier 2009, pour outrage au chef de l’état.

Ce dernier aurait exprimé dans un taxi qui le transportait dans la capitale politique du Cameroun, son ras-le-bol quant à cette situation de blocus qui perdure et que beaucoup de Yaoundéens déplorent de plus en plus à haute voix.

On se souvient également d’un curieux communiqué posté par des anonymes sous la dénomination AJDNT à la rédaction de camer.be et publié le 16-05-2010 ,qui exhortait la diaspora à œuvrer,voire à peser de tout son poids pour que l’ordre soit rétabli aux alentours des quartiers Ntougou-Tsinga je cite : « Nous sommes l’(AJDNT) l’association des Jeunes Dynamiques de Ntougou Tsinga Yaoundé entre le palais des congrès jusqu’à la mairie de Yaoundé 2eme arrondissement. Nous dénonçons le caractère dictatorial d’abus de pouvoir que le corps de la police camerounaise fait subir à la population riveraine à chaque fois que le Président de la république sort même pour aller dans son village ou encore pire lorsqu’il rentre ou sort de l’étranger c’est un calvaire pour nous. »

Le chef de l’état aurait répondu favorablement aux doléances de populations.

Selon une de nos sources bien introduite dans les sphères hautement placées de la république, le Président Biya aurait sous l‘influence d’un des conseillers spéciaux acquis une somptueuse résidence au 6, rue du Pradier au coeur de Genève, non loin du Lac Léman, ce coin de villégiature connu pour être un paradis pour milliardaires fortunés, et un Eurocopter de type Tiger serait en cours de négociation chez EADS, question d’éviter l’engorgement de la capitale pendant les fréquents mouvements du cortège présidentiel.

La transaction aurait coûté la modique somme de 4,5 Millions € soit 2,9925 Milliards CFA. On peut se poser la question aujourd’hui de savoir d’où provient cette somme colossale quant on sait que l’état Camerounais à de la peine depuis 1990 à boucler ses fins du mois, et que bons nombres de collaborateurs du chef de l’état ont été écroués pour des sommes minables ?

Le somptueux appartement est-il la propriété de l’état Camerounais ou serait-il la propriété privée de la Famille Biya ?

Nôtre source n’a pas souhaité s’exprimer là-dessus, craignant pour sa vie, surtout que l’affaire Bibi Ngota-le confrère assassiné en prisonà- est encore au bout de toutes les lèvres et comme titrait un article d’un confrère du journal la Météo « C’est donc maintenant que commence la véritable affaire Bibi Ngota ».

Mieux vaut tard que jamais dit l’adage. Le Président Biya se décide désormais à emboîter le pas de son prédécesseur Amadou Ahidjo qui avait vers la fin des années 70 via la Société Nationale d’investissements (SNI) acquis plusieurs biens immobiliers qui abritent jusqu’à ce jour les services consulaires dans certaines capitales occidentales.

Cet acte vient trop tard ; qu’en est-il des colossales sommes investies dans la location des suites présidentielles à l’hôtel intercontinental où la famille Biya et ses proches collaborateurs ont l’habitude de séjourner aux frais du contribuable camerounais ?

Pourquoi si tard ? Décidemment le Président n’a pas le sens des affaires.

Sachant que la Suisse et la France seraient ses destinations privilégiées, pourquoi ne pas avoir investi dans le secteur hôtelier via la SNI ou Via sa ferme qui selon un de ses collaborateurs ancien Mincom rapporterait assez de devise au couple présidentiel ?

Ce qui aurait largement été à l’avantage de la trésorerie Camerounaise à quoi sert aujourd’hui acquisition de ce bien alors qu’on sait que le président souhaite ne plus rempiler en 2011 ? Quoiqu’il en soit, l’avenir nous le dira.

La boutade…

Si le présent article reste et demeure une boutade, il n’en est pas de même pour le message qu’il veut véhiculer à l’endroit du chef de l’état pour son mode de gestion de la fortune publique. Il s’adresse également aux des Corps de police qui font subir un véritable calvaire aux Yaoundéens.

Paul Biya est né en trouvant le Cameroun, il s’en ira, le laissant à la postérité.

Tous les Camerounais sont égaux en droits et en devoirs. Les Camerounais ne sont pas des criminels, du moins, pour l’instant. Laissez les Camerounais tranquilles, 28 ans c’est assez.

L'Etat qui est un grand investisseur institutionnel et qui va disposer de ressources financières importantes dues à l'annulation de la dette, doit être capable de faire un usage rationnel de ces fonds. Il lui revient de proposer des projets répondant à nos priorités et susceptibles d'être retenus. Ce qui n'est pas toujours le cas et qui explique une sous-consommation des crédits incompréhensible.

Dois-je, une nouvelle fois, rappeler que le programme sur lequel je me suis engagé devant les Camerounais, comporte toute une gamme de projets agricoles, industriels, énergétiques de nature à stimuler notre activité économique et à créer l'emploi.

Il nous faut absolument trouver des solutions à ce dernier problème qui concerne en particulier les jeunes, diplômés ou non, qui arrivent chaque année en grand nombre sur le marché du travail. S'il n'est pas bien géré, il y a là un risque évident de désorganisation de notre société.

L'administration a une part de responsabilité dans le manque d'efficacité de l'action gouvernementale.

Des goulots d'étranglement subsistent, des querelles de compétences continuent. Mais le plus grave est probablement, malgré les avertissements répétés, la persistance des comportements inciviques, tels que fraudes, détournements et surtout corruption.

J'ai dit récemment dans d'autres circonstances que ces délits ne resteraient pas impunis. Je pense avoir été parfaitement clair.

L'action, que doit mener le gouvernement, ne le dispense pas de tenir les engagements que nous avons pris vis-à-vis de nos partenaires extérieurs.

Comme convenu, il nous faudra rester attentifs à la discipline budgétaire, mener à bien les réformes structurelles indispensables et améliorer notre gouvernance.

C'est ainsi que nous conserverons la confiance qui a été placée en nous.

Je ne crois pas que le respect de nos engagements soit incompatible avec notre volonté d'améliorer les conditions et le niveau de vie des Camerounais. Je connais leurs attentes en matière d'éducation, de santé publique, d'accès à l'eau potable et à l'électricité, de moyens de communication, etc.

Nous avons déjà accompli quelques progrès dans ces différents domaines et il est de notre intention de continuer dans cette voie. Je sais aussi que nos compatriotes attendent un juste retour des fruits de la croissance à laquelle ils ont contribué. Je pense que la conduite vigoureuse de la politique que je viens de rappeler dégagera des marges de manæ&uvre qui nous permettront de leur donner progressivement satisfaction.

Pour remplir la tâche qui lui est confiée, le gouvernement devra faire preuve de cohésion et de solidarité entre ses membres. Une bonne coordination entre eux sera un gage d'efficacité. L'action gouvernementale devra s'inscrire dans une vision à long terme du développement de notre pays et de l'éradication de la pauvreté.

A ce prix, elle s'assurera les meilleures chances de réussite.

Mesdames, Messieurs les membres du gouvernement,

En vous souhaitant plein succès dans l'exercice de vos fonctions,

Je vous remercie de votre attention.